La sieste par excellence sur un divan de dieu
Mercredi, 16h00. Je suis supposée être encore à l'U, mais mon cours est annulé. Pour une fois, je n'ai pas de journée pleine de la semaine en ce qui concerne mes cours. J'en profite pour dormir.
J'initialise mon alarme de cellulaire qui fait didilidou didilidou, une petite musique douce. Mais quétaine, en plus de me taper sur les nerfs à la longue. Mais bon, ça me permet de me lever sans souci.
Il est toujours 16h00, le temps n'a pas avancé depuis ces quelques lignes. Je me cante sur le divan vert décoloré de mon appart', celui qui était auparavant chez mon daddy d'amour. 'Pa, à chaque jour ou presque, faisait son petit somme, étendu de tout son long sur ce divan chéri. Maintenant, c'est à mon tour.
Cache-yeux importé d'un avion de Royal Air Maroc, oreiller tout droit retiré de mon lit et doudou en polar rose pour lit double (question d'avoir encore plus chaud vu qu'il fait déjà 28 degrés dans le 4 1/2), je me couche en position foetale et ferme mes kenoeils. Me v'là partie jusqu'au didilidou didilidou.
17h10. À mon réveil, je place mon cache-yeux sur mon mohawk, lequel sera scotché là pour une bonne partie de la soirée. Tiens tiens. Je vais ouvrir mon portable, et commencer mes devoirs. Sur mon divan.
Évidemment, la drogue MSN me permet de constater les "nicknames" des gens de communication, et ainsi de m'apercevoir que, mon doux, y'en a beaucoup qui ont des blogues.
19h30. Je viens de finir de lire les blogues de Cind(z)y, Carl, Marie-Claire alias Emesi et de Mélanie alias Milani. Moi aussi j'en veux un, blogue!
J'ai tellement de temps à allouer à un blogue que, pourquoi pas, je m'en crée un. Les devoirs ne pressent pas tant que ça, de toute façon...
Et puis bof, après une heure de sommeil sur mon divan de dieu, je ne suis pas très apte à travailler. Tant pis.