30 septembre 2008
Lil'Joa joue à la tag!
Pour une deuxième fois sur ce blogue, la tag! La tag ketchup... pourquoi on dit ça, hein? Ketchup?
Cette fois-ci, plutôt que de dévoiler 6 choses « compromettantes », comme le fait que j'aime manger des langues de porc, que j'aimais bien l'émission Sunset Beach ou encore que mes ongles d'orteils sont toujours vernis, je vous dévoile mon bureau de travail. Avouez que vous êtes curieux.
C'est Cindy, du blogue Une odeur de gomme balloune, qui me l'a donnée (il y a plusieurs, plusieurs jours, mais vaut mieux tard que jamais!).
J'étais en train d'étudier pour mon examen de Langue, culture et société...
On remarque aussi mon fond d'écran! Émilie, Alix, Mathy et moi. PARTY!
Je donne la tag moutarde à Carlos Sanchez.
28 septembre 2008
Précision
J'aimerais préciser que, malgré l'impression que je me donne moi-même en lisant le no 3 du dernier billet, je ne suis pas une groupie d'OD. J'aime écouté ça par curiosité, par voyeurisme... pour bitcher aussi. C'est tellement facile d'être bitch en suivant les périples de ces gens en commune/prison-dans-laquelle-tu-peux-faire-plein-de-petits-voyages-de-trois-jours. À mon avis, pour s'inscrire à Occupation Double, il faut posséder au moins une qualité : ne pas avoir peur du jugement des autres.
L'art de poser les bonnes questions
Phase réflexion de Lil'Joa sans col roulé.
Évidemment, puisque je suis une étudiante universitaire, je ne suis pas riche. Ça ne va pas ensemble, on le sait tous. Donc, je n'ai pas de lave-vaisselle. Ce que je fais, c'est que je rince ma vaisselle après l'avoir beurrée, puis je mets le bouchon dans le fond du sink, pour ensuite mettre plein d'eau pleine de savon jaune. J'avoue même mettre parfois beaucoup de savon, trop pour la nécessité. Malgré cette bonne volonté de nettoyer les assiettes et les fourchettes en me trampant les mains dans l'eau bouillante et tellement savonneuse que la mousse sort de tous les bords, je dois souvent la re-nettoyer. Grrrr. Je ne sais pas ce qui m'échappe. Ça vous fait ça, à vous? Il me semble que je suis assez minutieuse pour frotter amplement, mais on dirait que non. Il y a parfois encore de la shnoute séchée de collée. Des bouts de cernes. Une pulpe de jus d'orange de collée là. C'est-tu moi le problème, ou l'eau n'est pas encore assez savonneuse? Ou pas assez bouillante pour désincruster? Ou ah, je sais! ma brosse à vaisselle n'est pas assez rude. C'est-tu ça?
Est-ce qu'à trop écouter l'émission Le Négociateur je peux devenir parano? Parce qu'à ce que je peux remarquer maintenant, c'est qu'en environ 2 semaines, j'aurai écouté les trois saisons du Négociateur. Si l'on considère que la série est relativement violente, est-ce normal que j'aie peur, inconsciemment, d'être seule? Et si Mac Cloutier venait à mon secours? :)
Si je dis aimer écouter Occupation Double depuis 5 ans, est-ce qu'on me juge? En tout cas, cette année, Mathieu le rockeur est vraiment cute. Il y a même une fille qui parle avec un accent semblable à celui de Mathieu Angers! (Pas le rockeur, mais mon ami.)
On verra si mes autres questions feront surface bientôt. Good night, chumé.
25 septembre 2008
J'ai déjà voulu me marier - avec quelqu'un
Je me rappelle être en visite chez mon papy, avec mon frère et ma mère. Je suis jeune, 10 ans mettons. Mon frère a logiquement sept ans. Maman jase, papy écoute, fume une clope, deux clopes, tape une clope pour laisser tomber la cendre puante.
Le mur du couloir de son appartement me sert de protection contre les malfaiteurs; je joue avec mon frère aux détectives. Plutôt, on incarne les Intrépides. Je suis Julie, Fred est Tom. Ohh, Tom...
Il y a quelque temps, j'ai relu un très vieux journal intime (ce que je déteste faire : relire mes pensées et sentiments). J'avouais vouloir que Tom des Intrépides me marie. J'étais en amour avec Tom! Un personnage de télévision! UN PERSONNAGE! Les héros m'impressionnent. Peut-être est-ce pour cette raison-là.
En lisant le blogue de èmesi, je me suis ramassée, je ne sais comment (...), sur Youtube à jeter un oeil, puis deux yeux, aux émissions de ma jeunesse : Bibi, Bouli, La bande à Picsou... et évidemment les Intrépides, THE show de ma jeunesse.
Maintenant jeune adulte, j'ai regardé les Intrépides, tout à l'heure, avec un regard du moins... plus critique. Il faut dire que l'émission n'accote pas le Négociateur! Bon, c'est sûr que je ne devrais pas comparer ces deux émissions, une étant pour les jeunes et l'autre, bien pour les autres, les un peu plus sadiques. Le Négociateur (inspiré des cas judiciaires de Claude Poirier), je l'écoute religieusement au canal Illico, quand bon me semble. Et ça me semble assez souvent bon. Ai-je déjà dit que j'adorais les séries et téléromans du genre policier? Je capote. J'en bouffe. Sans me lasser (comparativement aux pâtés au poulet). Et que dire de Mac Cloutier? Ohh, Mac...
21 septembre 2008
Rêve de rien
Ça fait vraiiiiiiiiiment longtemps que je n'ai pas rêvé. (En fait, j'ai sûrement rêvé, puisqu'à ce qu'on dit, on rêve toute la nuit.)
Est-ce que c'est parce que je suis trop endormie? Ou que je manque d'imagination?
Calgary - Après l'autobus # 57
Un été pas mal hot. Cultivant et rafraîchissant. Intense aussi, en émotions comme en sensations.
29 avril 08, mardi
Après une bonne nuit de sommeil de 23 h 00 à 9 h 00, Émilie et moi prenons l'autobus # 57, qui part de l'aéroport et qui nous mène, bah, plus loin.
Direction Hostelling International, notre auberge jeunesse. Un gentil Chinois, à notre sortie un peu hasardeuse de l'autobus, nous informe du chemin pour prendre le C-Train afin de se rendre à notre futur logis. Le monde est solidaire, en Alberta!
En attendant le train, une dame vient nous parler. Gentille, mais on se méfie. Il faut dire qu'on ne passe pas inaperçues, loin de là, si l'on se fie à notre backpack aussi gros que nous et au drapeau du Québec accrocher dessus. La fille a des lunettes de vue pareilles aux miennes. C'est weird. Il fallait bien que j'aille à l'autre bout du pays pour voir ça. J'aurais le goût de lui dire, en la regardant, "Hey! That's mine! Give me my glasses!"
Dans le C-Train, un vieux dégueux nous spot à l'os. Les cheveux longs noirs, les mains crassées. Il semble s'être lavé les mains dans l'huile à moteur. Hop! Un petit clin d'oeil et puis : "You can come with me if you don't know where to go" ("I'm not fuckin' sure, men!") Sonnez le prochain arrêt, s'il vous plaît.
Au bon arrêt, on débarque du train, avec la madame-gentille qui nous aide. "The hostel is there. Take care guys, and don't go there and there, cause it's dangerous." Shit. On est dans le boute du trouble incarné. Meman, vient me charcher. On a même une confirmation live d'un gars hors-contexte qui passe à nos côtés dans la rue : "Don't be outside after 9 pm!" Euuhhh... Est-ce que je m'étais acheté un billet d'avion aller-retour, moi?
Arrivées à l'auberge, on rencontre quelques personnes. Deux Québécois, beaucoup de Chinois. Plein de gens sympa. Tout excitées, on s'en va faire la seule activité de Calgary à ce temps-ci de l'année, soit aller dans la tour d'observation. Rien à se mettre sous la dent, on visite ensuite l'épicerie du coin, qui est en fait un dépanneur crosseur. Mes achats culinaires pas gastronomiques pour deux cennes m'auront coûté 18 $ pour 1 jour. Wow. Vivement le prix de la bouffe du Québec. Au menu ce soir? Une soupe en ca-canne, une tranche de pain pas de beurre et du concombre salé et poivré.
En soirée
On ne sait pas trop si c'est dans sa culture ou si le gars est juste un peu louche, mais un Chinois se masse les joues avec un bidule. Sans arrêt. Il est assis dans le salon commun, nous sommes en groupe, et lui se masse les joues. On a enfin su qu'il voulait amincir son visage... Est-ce que ça marche vraiment? Je ne sais pas.
Plus tard
La question qui TUE : "Djô, about your Chinese sign in your neck...?" Moi de capoter intérieurement, en me disant ça y est, mon nouvel ami chinois Norton va me dire que mon signe chinois que j'ai de tatoué dans la nuque veut dire soit pornographie, imprimante, puanteur, ongles ou encore trisomique.
- Is it Dream?
- Yesss! It is!!!
:D
Nanane pour le moral
Ça fait du bien de penser que dans quelques mois, quelque chose de hot m'attend sûrement, sans trop pouvoir mettre le grappin sur cette dite chose. Ah, l'imprévu.
Je suis revenue de voyage le 8 août. Et j'étais partie, loin, le 29 avril. J'ai pris goût à la liberté, à la simplicité. J'ai apprécié vivre avec un backpack, that's it that's all. Pas d'appart', pas de comptes à payer, pas d'attache. Pas de responsabilités.
La performance à tout prix me pue au nez, là là, pour l'instant... Le moment présent me manque. La vie qui coule sans force.
Dormir où je veux, comme dans un aéroport, seulement pour sauver des sous.
Monter une montagne dans les Rocheuses, m'asseoir sur une roche et écouter de la musique. Pour par la suite associer la musique au moment vécu.
Faire du pouce aisément, sans me préoccuper de la direction. Nord ou sud.
- Bretter dans le gazon à Seattle, arracher quelques pousses vertes. Regarder autour de moi ce que je vois, juste assimiler, ou encore me fermer les yeux et me dire "Fuck que j'ai pas hâte de revenir au Québec".
Dormir dans une tente, à Kelowna, et avoir la nature comme réveil-matin... Il fait chaud que le cr*ss à 7 h 30 du mat, quand le soleil se lève.
La nature est saine. Elle nous veut libre, aussi. Dès décembre, dès les vacances d'école, je ferai mon backpack pour aller me ressourcer... afin de poursuivre, ensuite, ma route dans le monde stressé et déconnecté de la pureté.
20 septembre 2008
Constatation de la nuit
Bizarre : La session à l'université commence. Ou plutôt, elle est maintenant bien entamée. On sent les devoirs qui pèsent lourd, qui s'accumulent, on voit notre agenda, mais on ne voit plus ce qu'il y a dedans tellement il y a des choses d'écrites. C'est peut-être pour ça, l'oubli de faire mes tâches d'étudiante?
En fait, maintenant, à 1 h 37 du mat, je constate que mon blogue commence enfin (...) à aborder le thème particulièrement incontournable de la procrastination. Souhaitons seulement que je vais trouver d'autres sujets (en tout cas, moi je le souhaite du plus profond de mon coeu-coeur).
Lil'Joa, heureuse préposée au ménage
Je ne sais pas si c'est parce que j'aime vraiment faire le ménage ou si c'est par un goût de procrastiner trop important dans ma vie, mais ce soir, je me suis presque étonnée en faisant mon grand ménage du printemps en automne.
Après avoir : passé l'aspirateur, lavé le plancher, nettoyé la vaisselle croûtée, épousseté le salon, lavé le couvre-divan, fait mon lavage personnel, rangé ma chambre pour ensuite la nettoyer et changer tous les meubles de place (!), installé mon ordinateur de table avec les milliards de fils, lavé mon lit et tenté de remettre les draps dessus sans aucun plis, je me retrouve à bout de souffle et prête à me canter dans mon lit qui sent le Tide original. Trop tard pour étudier ma linguistique, me dis-je. Demain. Demain après avoir fait les boutiques avec une copine.
17 septembre 2008
Besoin de chaleur
Elle le tourne vers la droite, et l'autre aussi. Puis celui du milieu. Les jets chauds claquent dans le fond du bain tout propre. Ils massent et activent le corps endormi, lequel se réveille sous l'eau qui tombe sans délicatesse. L'odeur du savon en gel aux baies des champs occupe le petit espace intime et humide. Les muscles se réchauffent, les poumons et l'odorat sont soumis à une nouveauté odorante.
Elle le tourne vers la gauche, et l'autre aussi. Puis celui du milieu. Les anneaux de métal frottent rapidement le pôle, lui aussi métallique. Elle ne se souvenait plus de la déception de sortir d'une douche chaude alors que le froid vit dans la pièce. L'automne arrive, la salle de bains le sait!
La mâchoire ne ment pas, il fait froid. La chair de poule est partout sur elle, partout partout. Vite une serviette, vite des vêtements, vite de la chaleur. Et que l'été revienne au plus vite!


